[.♪.] Sαηs Aie [.♪.]

 [.♪.] Sαηs Aiℓe [.♪.]


- phrase de Syl -

Comment voler sans Aile ? ♪

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ll _ Il vivait de son amour de la musique __________.._-,_____________________________________________ ll
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ll___________________ Ils aimaient simplement la musique amoureuse de leurs coeurs _____;.-_________ ll
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ll_________________________________________________ Elle vivait de la musique de son amour pour lui __ ll
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Comment voler sans Aile ? ♪


- résumé de fi* -





tome 2 : fi*
Avec-Aile

# Enviado el viernes 02 de marzo de 2007 17:41

Modificado el domingo 04 de marzo de 2007 06:41

[.♪.] Sαηs Aiℓe - trailer [.♪.]



PS
: merci Fi ♥♥♥ pour l'envoi de Restless (que j'avais perdue, comme "..candles..")
vous noterez que j'ai encore changé le trailer. merci de ne pas faire attention au bug final,
quand "you" est coupé. je ne sais pas ce qui s'est passé, mais tant pis, je n'vais pas la rererefaire.


CHANSON THEME : Berger : la groupie du pianiste

# Enviado el sábado 03 de marzo de 2007 21:58

Modificado el viernes 29 de junio de 2007 07:17

Sαηs Aiℓe [-1-]

Sαηs Aiℓe [-1-]
,
Charlotte était assise sur son lit. Dans une minuscule chambre. Comment une famille aussi riche pouvait-elle posséder une telle pièce ? La chambre de bonne. Et elle y vivait, simplement parce qu'elle était employée comme telle. Quand sa mère décéda, il y avait maintenant 7 longues et dures années, son père, qui n'avait pas les moyens de s'occuper de sa petite fille alors âgée de 13 ans, la confia à la famille de Vigny. Catherine et Pascal, eux, avaient un garçon prénommé Raphaël. Il avait 2 ans de moins que Charlotte et les enfants auraient dû s'entendre à merveille, comme frère et soeur. C'est ce qu'il se passa au début, d'ailleurs. Charlotte se tordaient les mains, plongée dans ses souvenirs. Elle réfléchit et s'étonna d'à quel point cet endroit l'avait changée. Dans cette demeure, le temps semblait s'allonger et transformer les gens en machine glaciale. Charlotte ne s'était jamais sentie aussi seule. Elle se souvenait très bien du jour où son père l'avait emmenée ici. Elle se souvenait très bien de comment sa vie avait basculé. Deux jours à peine après le décès de sa mère, elle avait aussi dû quitter son père. Charlotte, qui venait d'avoir 20 ans il y avait peu, se coucha de tout son long sur le lit, et ferma les yeux pour mieux se rémémorer cette scène, toujours aussi douloureuse.

* flashback *

Charlotte resta sur le pas de la porte pour regarder Daniel, son père, dans les yeux. Mais il lui tournait le dos et montait déjà dans sa voiture. La petite se sentait abandonnée mais il lui avait dire faire cela pour son bien. Lui, il n'avait pas d'argent et n'était jamais à la maison. D'ailleurs, Linda ne l'avait pas été pas très souvent non plus. Elle avait travaillé comme servante chez les de Vigny jusqu'à sa mort, et ne rentrait que tard le soir. Charlotte pensait qu'elle allait devoir apprendre à connaître ces gens et à s'en faire une nouvelle famille. La vérité était tout autre...

- Mademoiselle Lamartine ! C'est pour aujourd'hui ou pour demain ?! s'insurgea Catherine de Vigny déjà en haut de l'escalier.

Charlotte soupira... Ces mots lui faisaient penser à Cendrillon, une histoire que sa mère lui racontait presque tous les soirs. Elle referma la grosse porte d'entrée et monta rejoindre Catherine, qui lui indiqua sa chambre. Après avoir rangé ses affaires, elle visita un peu la maison, seule. Elle pénétra dans une chambre immense. Il y avait un piano sur lequel elle promena ses petits doigts. Il lui semblait n'en avoir jamais vu de si beau. Elle regarda les murs, peints en blanc. Seul un lit de petite taille prouvait que la pièce était celle de leur fils. Charlotte se remémora les couleurs vives de son ancienne, qui reflétaient sa personnalité. Mais ici, tout était froid et elle le deviendrait, elle aussi. A cet instant, elle réalisa qu'elle n'avait sans doute pas le droit de se trouver là. La petite sortit rapidement et retrouva sa propre chambre. Catherine l'appelait d'une voix autoritaire. Charlotte dévala les escaliers et se posta devant elle, qui la fixait sévérement de ses yeux foncés.

- Bien, tu es enfin là. La cuisine, c'est la pièce juste à côté. Dépêche-toi de préparer quelque chose, Raphaël a un cours de piano qu'il n'a pas intérêt à rater par ta faute.
- Je ne suis pas très douée... dit-elle en baissant la tête. Je suis désolée, madame.
- Ta mère ne t'a donc rien appris ? Ne joue pas les effrontées avec moi !

Charlotte courut jusqu'à la cuisine. Elle sortit une casserole, et prépara à manger. De simples pâtes. Et puisqu'ils étaient visiblement pressés, elle augmenta la puissance de cuisson, ce qui lui valut une paire de claques quand elle apporta sur la table de la salle à manger un repas brûlé, accompagné de pâtes trop cuites.

- Ne sois pas trop dure, très chère. Ce n'est qu'une enfant... s'adressa Pascal à sa femme en regardant la petite avec douceur. Une délicieuse enfant.
- Et toi ne la défend pas ! Surtout devant elle ! Si elle ne sait même pas faire chauffer correctement des pâtes et un steak, elle ne sert pas à grand ch...
- Il suffit, Catherine ! Charlotte, prend une assiette et va à la cuisine. Raphaël, termine tout de même ton plat et file te préparer. Je vais t'emmener à ta leçon de piano.

A bientôt 11 ans, Raphaël n'avait déjà plus réellement besoin de ces cours qu'il prenait depuis qu'il savait parler. Il savait jouer un morceau qui lui était inconnu rien qu'en ayant parcouru rapidement les partitions. Normalement, il fallait plusieurs essais avant d'y parvenir. Ce n'était pas le cas du fils de Vigny. Charlotte obéit immédiatement. Elle remercia Pascal d'un regard timide. Quand Raphaël eut fini, son père le déposa à son cours. Puis il fit un détour par la maison pour prendre sa femme et l'emmener à une soirée. Ils rentreraient tard, et une nourrice ramènerait le petit Raphaël. Charlotte devait faire à manger pour eux deux, ce qui l'enchantait déjà un peu plus. Pendant qu'elle était encore seule, elle nettoyait machinalement le sol de la grande salle de bain. Le soir, elle avait mis la table. Raphaël rentra et s'assit directement. Elle le servit et mangea à ses côtés, pour la première fois. Il ne la regardait pas...

- Tu veux que je coupe ta viande ? proposa-t-elle.
- Non ! Je suis assez grand ! répondit Raphaël d'un ton arrogant.

Charlotte ravala ses larmes. Elle avait d'abord penser que sa compagnie l'aiderait à surmonter le tempérament de Catherine. Comment pourrait-elle oublier ce premier échange ? "Il était déjà assez grand".

- Oh tu sais, rien ne t'oblige à être aussi désagréable avec moi... Je veux juste être gentille, ajouta-t-elle en haussant les épaules malgré tout.
- Ma mère m'a dit de t'éviter.
- Et tu vas le faire ? Je ne te dis pas de te rebeller, mais... Tu peux décider toi-même de certaines choses puisque tu es apparement "déjà assez grand".

Il la regarda surpris. Charlotte n'était vraiment pas comme sa mère lui avait dit. Non... Elle était très douce et très souriante, même avec ce qu'il venait de lui dire. Elle aurait pu s'énerver contre lui. Le petit garçon continua de manger en silence. Plus tard, il resta assis un petit moment réfléchissant à ce qu'il ferait ce soir en l'absence de ses parents tandis que Charlotte débarrassait puis faisait la vaisselle. Elle déposait les assiettes propres sur le côté de l'évier quand elle vit une petite main en saisir une puis l'essuyer.

- Laisse, Raphaël. Je vais le faire après. Va t'amuser... dit-elle dans un grand sourire.
- M'amuser ? On ne me l'a jamais appris. Je m'ennuie et je crois que je préfère t'aider.
- D'accord petit ange. On ira plus vite ainsi.

Quand ils eurent fini, Raphaël lui proposa d'aller dans sa chambre. Il ne savait pas qu'elle y était déjà entrée. Il lui montra son piano, les yeux pétillant de malice.

- Il appartenait à un grand musicien de notre famille. Albert de Vigny, avança-t-il fièrement.
- Tu as beaucoup de chance alors... Deux pianos pour toi tout seul.
- Celui d'en bas est surtout à ma mère. Tu veux en jouer ?
- Non, merci je n'y connais rien... Par contre, j'ai hâte d'entendre ce que tu sais faire.

Charlotte s'assit sur le lit. Il commença à jouer et elle ne cessait de sourire. Il était déjà si doué. Elle admirait ce petit bonhomme, tellement concentré. Rien ne semblait le perturber, il souriait sûr de lui. Ils avaient peut-être un point commun : la joie de vivre. Si elle avait su... Plus tard, elle borda le petit et déposa un tendre baiser sur sa joue. Il ferma les yeux et s'endormit immédiatemment. Charlotte retourna dans sa chambre. Elle avait encore changé d'avis à propos de Raphaël. Elle voyait à nouveau un petit frère en lui. Mais à la fin, qui serait-il pour elle ?

* fin du flashback *

A la fin, qui serait-il pour elle ? Charlotte n'avait pas encore eu la réponse, même 7 ans après leur rencontre. N'était-il vraiment personne... ?


[montage par Fi* - tellement sublime !
tu as en effet très bien compris sa nostalgie qui ressort bien dans ce montage =)
]


Ca ne me plait pas du tout mais on fait avec... [arf on m'changera jamais]
Ca dérange si je commente à la fin ? (comme je fais à l'instant XD)
Parce que je sais que ça a causé des "dégats" sur certains blogs et je ne veux pas la même chose ^^. Dîtes-moi si ça gêne ou si j'ai encore le droit à ma liberté d'expression ;p


Voilà, Fi* on est vendredi soir, et j'ai écrit. Pour toi =)
Dans quelques heures, tu auras un sms d'moi et tu sais pourquoi ;) Je t'aime.

# Enviado el jueves 08 de marzo de 2007 11:27

Modificado el domingo 28 de octubre de 2007 10:50

Sαηs Aiℓe [-2-]

Sαηs Aiℓe [-2-]
Raphaël, au même instant, était debout devant son piano. Il le fixait inlassablement depuis quelques minutes. Pour la première fois de sa vie, il n'avait pas envie de jouer. Quelque chose lui serrait le coeur mais il était impossible de définir la cause de ce soudain malêtre. Il regarda ses mains trembler, sans doute de peur de ne plus jamais avoir le désir. Le piano était absolument tout pour lui : plus que sa raison de vivre, il était sa vie. Il s'en rapprocha, s'assit mais laissa ses doigts en suspens, frôlant à peine les touches. Que lui arrivait-il ? Aujourd'hui Raphaël fêtait ses 18 ans, ses parents venaient de lui offrir la voiture de ses rêves et il donnait un concert ce soir-même. Que demander de plus ? Raphaël pouvait avoir absolument tout ce qu'il désirait, alors où était le problème ? Catherine entra dans sa chambre et le regarda tendrement, comme s'il était encore son petit homme.

- Je ne t'entendais pas jouer... Alors je me suis inquiété de ce silence pour le moins inhabituel.
- Je suis déjà au point. Simplement, répliqua-t-il sans tourner la tête vers elle.
- Petit, tu répétais sans cesse... Ce qui avait parfois le don d'agacer cette sotte de Charlotte, et je me souviens qu'une fois, tu av...
- Ne commence pas s'il te plait, la coupa-t-il. Elle est toujours là quand je joue et ma musique n'énerve personne. Bien au contraire.
- Alors d'après toi, elle aime ? Et t'a-t-elle déjà complimenté ? demanda séchement Catherine, connaissant parfaitement la triste réponse.
- Es-tu venue pour me forcer à m'entrainer ou pour me poser des questions désagréables... ? dit-il en coupant court à la conversation.
- Ton père et moi ne pouvons pas venir ce soir, lâcha-t-elle d'une voix peinée.

Raphaël se contenta de baisser les yeux. Ses parents n'avaient jamais raté un seul de ses concerts. Jamais jusqu'à ce jour. Mais ce soir personne ne l'accompagnerait et son coeur se serra à cette sombre pensée. Il songea avec amertume que sa mère avait raison : jamais Charlotte ne lui avait dit qu'elle appréciait sa musique, même du temps où ils s'entendaient plutôt bien. Epoque qui remontait à 7 ans et qui avait peu duré. Si elle avait montré un quelconque intérêt - autre que celui que de n'être jamais loin du piano -, il lui aurait proposé de l'accompagner. Raphaël tremblait de rage à présent. Sa mère préféra le laisser seul, tandis qu'il se dirigeait vers sa salle de bain par la porte qui reliait les deux pièces. En se passant frénétiquement de l'eau sur le visage, les images de sa première dispute avec Charlotte, la servante sous-payée de la maison depuis la mort de Linda Lamartine, lui revinrent doucereusement.

* flashback *

Raphaël n'avait que 13 ans, mais déjà un caractère bien trempé, trop influencé par sa mère qui lui faisait croire qu'il aurait tout, et absolument tout, d'un simple claquement de doigt. Etant fils unique, il ne savait pas partager et Catherine l'encourageait à garder tous ses biens pour lui tout seul. Les autres n'avaient qu'à se débrouiller. Sa famille aussi avait eu du mal à acquérir ce qu'ils avaient à présent, personne ne les avait aidés et ils n'aideraient, en retour, personne. C'est dans cette philosophie que grandit Raphaël. Sans oublier le fait que sa mère ne le protègeait excessivement. Cette nuit, il avait fait un cauchemar, sans doute dû à la discussion qu'il avait eu avec sa mère, juste avant d'aller se coucher. Dans ce pénible songe, Charlotte venait l'arracher des bras de sa mère. Elle lui hurlait d'arrêter le piano, qu'il n'avait aucun talent et qu'il perdait son temps. La Charlotte du cauchemar avait les cheveux qui volaient au dessus de ta tête, toutes les mèches pointées vers lui, pareilles à des serpents. Ses cheveux étaient rouges et elle dégageait une aura destructrice qui le faisait frémir d'effroi. Catherine avait raison, un démon s'était emparée de Charlotte et elle ne voulait que son mal. Il s'était réveillé en criant puis s'était fourré sous la couette, bien à l'abri. Avant de se rendormir, il décida qu'il prendrait ses distances avec cette jeune fille diabolique. Le rêve suivant fut beaucoup plus doux : il était plus âgé et jouait du piano dans une grande salle. Ses parents, assis au premier rang, le regardaient fièrement. Plein de jolies jeunes filles aux yeux étonnement bleus l'applaudissaient sans cesse. Son auditoir se mit même à acclamer son nom, comme s'il était un héros, le dieu de la musique. Et ce fut au beau milieu de cette véritable ovation que Charlotte vint le réveiller en lui murmurant à l'oreille :

- Réveille-toi petit coeur, tu passes ton premier concours et tu sais très bien que ta mère se ferait un plaisir de m'accuser si tu parvenais à être en retard...

Malgré la douceur de ce réveil et le parfum sucré de la jeune fille, Raphaël ne put s'empêcher de bougonner et d'enfoncer sa petite tête blonde dans l'oreiller. Il détestait les matins. Catherine, sachant pertinemment ce détail du caractère de son fils, envoyait toujours sa "bonne" profiter de la mauvaise humeur du petit garçon.

- S'il te plait, fais un effort...
- Mais c'est bon, laisse-moi ! hurla-t-il.

Bien qu'elle fut habituée à ses sautes d'humeur et ses caprices, elle ne l'avait encore jamais entendu lui crier dessus. Jamais. Elle le regarda, de la stupeur au fond des yeux, mais il ne fut pris d'aucun remord, se remémorant le cauchemar dont elle était la cause. Charlotte quitta précipitemment la pièce puisqu'il devait prendre sa douche et qu'elle ne se voyait pas le reprendre quant aux paroles blessantes qu'il venait de prononcer contre elle. Quand il en resortit, il la vit déposer un petit costume sur son lit. Elle se retourna vivement, comme prise en faute alors qu'elle ne faisait que son travail, en l'entendant soupirer. Il remarqua la couleur rosée que prirent ses joues en le voyant ainsi, serviette nouée autour de son torse imberbe. Elle s'empressa de se retirer, mais il lui attrapa violemment le bras et la retourna contre lui. Même s'il était jeune et encore loin d'être musclé, il lui fit mal.

- Charlotte, tu deviens trop familière avec moi. On n'est pas du même milieu et... Je sais que tu essaies de me manipuler. A partir de maintenant, tu frapperas à ma porte avant d'entrer dans ma chambre. Et aussi... Je voudrais qu'on cesse les tutoiements.

Il fut ensuite impossible pour Raphaël de ne pas voir couler ses larmes... Un torrent salé dévalait maintenant sur ses joues, rouges de colère mais aucun son ne sortit de sa bouche entrouverte. La peine qu'il faisait à Charlotte lui secoua un peu le coeur mais il se sentait fier d'avoir enfin pris la bonne décision.

* fin du flashback *

Raphaël sourit glacialement à son reflet dans le miroir. La bonne décision... Il se mit à rire nerveusement. Il était trop tard pour quoi que ce soit. Ce soir, - comme pour son premier concours, celui pour lequel elle l'avait réveillé, celui pour lequel elle n'était pas venu lui demander le résultat, quand il n'avait que 13 ans - oui comme ce soir-là, elle ne serait à nouveau pas là pour lui. Personne ne le serait.



Edit : j'ai retrouvé la feuille, donc voilà la suite.

petit message au passage : même si je mets un an à l'écrire, je n'abandonnerai jamais SA.
c'est une promesse que je lui ai faite. et un service que je me demande à moi-même. alors je préviens qu'on pourra râler, me le reprocher, ne plus venir etc... ça ne changera rien pour moi. désolée mais j'ai besoin de prendre mon temps. je veux lire, surtout... je veux bosser et ne pas gâcher mon bac comme je suis en train de faire.
sinon adieu l'Irlande dans un peu plus d'un an...
fichtre, je vous raconte ma vie.

# Enviado el viernes 16 de marzo de 2007 15:56

Modificado el domingo 28 de octubre de 2007 11:05

QUESTiONS - REPONSES

Il y a un petit bout de temps, j'ai écrit EssanCiel.sky. Cette histoire me semblait bâclée. On m'a conseillé de la reprendre, de l'améliorer puisque je progresse au fil du temps. Logique. Mais avant de recommencer l'histoire de Charlotte et Raphaël, j'ai voulu écrire une suite. Je l'avais débutée sur Et-sans-elle.sky mais ça n'a pas plu à Fi, parce que Raphaël se trouvait marié à une femme, Clothilde. Pour s'amuser, elle me proposa un tout autre scénario, sous forme d'une vidéo, la "bande-annonce" de Avec-Aile. L'idée était géniale, rien d'étonnant venant d'elle ! J'ai voulu qu'elle l'écrive, sérieusement. Imaginer l'honneur que c'est, pour moi ! Elle a accepté, ravie que je lui offre le personnage de Raphaël. Donc j'ai supprimé Et-sans-elle, et j'ai décidé de réécrire ma première version, l'histoire de Charlotte et Raphaël, en même temps que Fi écrit celle de Raphaël et Cassie.

Donc, je suis seule à écrire sur Sans-Aile, mais Fi fait la suite (le tome 2). Mais le blog, Avec-Aile, sur lequel elle l'écrivait n'existe plus. Pour la simple et bonne raison qu'elle l'a supprimé. Manque d'intérêt, et d'autres raisons qui seront expliquées un peu plus bas dans l'article par elle-même, d'ailleurs. L'histoire de Raphaël et Cassie continue, ne vous inquiétez pas.



Questions de Sonia :
Pourquoi l'autre blog, ou le tome 2 qui était difusé, n'existe plus ? Pourrait-elle nous tenir au courant de son "actualité bloguienne" ?

Réponse de Fi :
J'ai effectivement supprimé tous les blogs 'connus' que j'avais. Disons que suite à un petit... problème ^^, j'ai décidé de couper définitivement les ponts avec quelqu'un et que ce quelqu'un avait jusque ici toujours réussi à me suivre de blog en blog -_-'. Donc pour plus de tranquillité, j'ai viré tous les blogs où on était susceptibles de me retrouver... xD.

En ce qui concerne Avec-Aile, j'ai prévu de me plonger à fond dedans cet été ;). Il se peut donc que je me décide à rouvrir le blog fin-juillet pour vous communiquer la suite des aventures de Cassie & Raphaël que je n'oublie pas ;).
Questions blog... Je n'en ai plus que... 3 ^o). Un 'perso', un qui me tient à coeur et... oh tiens... une fiction XD *baf*. Il se trouve que mes débuts fictionnesques se firent avec une vieille fiction de merde (cf. lovely-story *aujourd'hui... supprimée XD*) et sa suite (cf. lovely-actually, tout aussi supprimé que le premier XD). Cette fameuse suite avait tourné au n'importe nawak avec une histoire à dormir debout qui ne correspondait pas du tout à ce que j'avais prévu. J'ai donc décidé tout bonnement de réécrire cette suite totalement différemment, pour le plaisir et offrir à mes persos la fin qu'ils auraient dû avoir ;). Je prends ici le risque de laisser l'adresse de cette fiction sans aucune prétention, adresse seulement donnée jusque ici à mes amies, en espérant que certaines personnes ne tomberont jamais dessus... Enfin, un commentaire se supprime plus facilement que si je laissais mon adresse mail xD... donc, bref, la seule histoire 'en ligne' qu'il me reste, totalement détachée de lovely-story dont elle était censée être la suite à la base xD... http://did-i-tell-y0u.skyrock.com/ ;)

Voilà, j'espère ma petite Sonia avoir répondu à toutes tes questions ^o). De plus, je confirmerai les dires de Rine en précisant que de toute manière personne ne suivait Avec-Aile exceptée Rine xD. Donc j'écrirai le tome 2 à mon rythme.



Question de Lunaie01 :
Je regrette les belles histoires de Fi, où elle écrivait avec ses trippes et passion. Elle avait un petit truc qui la démarquait des autres.

Réponse :
Pareil que la réponse précédente. Fi est désormais sur http://did-i-tell-y0u.skyrock.com/, et elle va continuer d'écrire Avec-Aile, qui ne sera pas diffusé tout de suite. Rien ne l'y oblige, hein. Je ne sais pas si quelqu'un sait à quel point ça peut me toucher !

Question de Lunaie01 :
Est-ce Rine ton prénom ?

Réponse :
Euh c'est mon pseudo professionnel. Non, je déconne (aha, c'était tellement drôle !). C'est mon pseudo en tant qu'auteure de blog-fictions, oui au départ. Et c'est devenu un surnom, évidemment. Mon prénom, c'est juste Marine. Je préfère qu'on m'appelle Rine, parce que... parce que je n'aime pas trop mon prénom, et parce que j'y ai pris goût, avec l'habitude. Néanmoins, le surnom que j'aime le plus, c'est (non, non, pas Maw) Banana. Héhé elle comprendra.



Si vous avez des questions, concernant Fi ou moi, les histoires, les personnages, les époques, l'écriture, ou tout ce que vous voulez, n'hésitez pas, je suis là pour vous !




# Enviado el lunes 21 de mayo de 2007 12:29

Modificado el jueves 28 de junio de 2007 13:23